Vitrolles, le 14 janvier 2012
Chers Adhérents,
Permettez-moi de vous adresser, en mon nom et au nom de toute l’équipe de l’ADEV, nos meilleurs vœux pour une année de joie et de santé.
Plus encore que les années précédentes, 2012 sera décisive pour le combat que nous menons ensemble depuis quelque temps maintenant.
Décisive parce que les informations dont nous disposons et dont la presse s’est faite l’écho récemment nous ouvrent des perspectives intéressantes.
Nous enregistrons de nombreuses avancées significatives tant dans le domaine des vols de nuits que dans le cadre du survol de Vitrolles par les hélicoptères.
Quant aux décollages face au sud vers le nord, il semble que le comité de pilotage mis en place sera en mesure de faire des propositions intéressantes dans des délais raisonnables, la présence d’un pilote de ligne au sein de ce comité étant visiblement déterminante.
Sur tous ces aspects et sur le problème des nuisances olfactives générées par le CET, nous vous proposons de faire un point plus détaillé, à l’occasion d’un apéritif que nous organisons à l’occasion de la nouvelle année et de l’installation de l’ADEV dans ses nouveaux locaux au Relais du Griffon.
Nous vous attendons donc très nombreux, en famille, le :
Mardi 24 janvier 2012 à 19 h 00
Au Relais du Griffon – Salle du Pressoir
Route de la Seds
Votre présence est indispensable et dans cette attente, nous vous invitons à renouveler votre adhésion au moyen du bulletin ci-joint. Compte tenu des nouvelles charges financières qui pèsent sur l’association, actions en justice, le conseil d’Administration a décidé de porter la cotisation individuelle à 10 €. La cotisation des autres membres d’une même famille reste fixée à 5 euros.
A l’heure où des décisions essentielles vont être prises, nos interlocuteurs institutionnels seront très sensibles à la représentativité de notre association. Il est vital d’élargir encore notre base. Nous savons pouvoir compter sur votre aide pour diffuser le message auprès de vos amis, voisins…
Très cordialement.
Daniel AMAR
Président de l’ADEV
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ADEV INFO
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Dimanche 27 Novembre s'est déroulé la premiére bourse aux livres organisée par l' ADEV.
On pouvait retrouver toutes sortes de livres, bds, cd, dvds...
Tous les exposants et visiteurs ont passé une trés agréable journée.
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L’Assemblée générale extraordinaire de l’ADEV qui s’est tenue ce vendredi 21 octobre 2011 au Fleurogolf et qui a réuni près de 70 adhérents en présence de madame Marie Claude Michel déléguée à l’environnement de la Mairie de Vitrolles et de Me Alain BOYER, avocat de l’ADEV, a entériné le principe de l’élargissement du champs d’action de l’ADEV. Il convient en effet de donner un nouveau souffle au combat contre les nuisances sonores en élargissant la base actuelle de l’ADEV.
Ce combat ne doit plus être seulement celui des quartiers sud de Vitrolles mais celui de toute la ville.
C’est la tâche à laquelle, le bureau de l’ADEV veut s’attacher en confirmant que le combat contre les nuisances sonores reste la priorité des priorités ...
L’ADEV doit devenir visible au delà de la thématique des nuisances sonores et des avions
Il a été élaboré un programme d’actions en vue d’accentuer la pression sur les pouvoirs publics.
D’abord notre stratégie juridique a été affinée par Me BOYER et présentée aux adhérents.
Nous serons présents et bien présents, au groupe de travail constitué, sous la pression de l’ADEV, par le sous préfet et qui a la mission de travailler plus sérieusement sur les décollages face au sud qui nous pénalisent beaucoup.
Dans les jours qui viennent, nous rencontrerons, le député Eric DIARD, également président de la commission du bruit.
D’ores et déjà, une première réunion est programmée avec de hauts responsables d’Eurocopter, en mairie de Vitrolles le 18 novembre.
Nous enchainerons ensuite avec la bourse aux livres qui a pour vocation de nous permettre de communiquer sur notre nouvelle stratégie.
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En parralele à nos soucis de nuisances sonore.
Les gens du voyage prennent d’ assaut le PARC DU GRIFFON pendant les vacances scolaire et ce, pendant au moins 3 semaines.
Encore du travail pour notre prefet et sous prefet, en esperant qu’ils ne soient pas aussi invisible, inexistant et ’ je m’en foutiste’ comme ils l’ont était depuis le début avec l’ ADEV sur les nuisances sonores que nous leur avions exposé à plusieurs reprises et dont ils devaient s’occuper .
Vous pouvez lire l’article ci dessous (en cliquant sur le lien)
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Hugues PARANT Préfet de la Région PACA et des Bouches du Rhône en poste depuis le 2 novembre 2010.
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Samedi 18 Juin 2011
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Jeudi 16 Juin 2011
UNE PETITE CENTAINE DE VITROLLAIS
ONT MANIFESTE LEUR MECONTENTEMENT
Aux abords de l aéroport MARSEILLE PROVENCE, les Vitrollais ce sont réunis afin d’exprimer leur ras le bol
La manifestation s’est bien déroulée sous escorte de
bien encadrée par des personnes désignées de l’ ADEV
Cela a provoqué un bel embouteillage vers 19h00 assez vite dissipé 30mn plus tard
Le préfet qui depuis prés d’un an devait nous apporter des réponses et dés solutions,
avait tout prévu pour nous recevoir à l’aéroport
Hélas, le cortège n’était pas très dense. Nous aurions aimé plus de prise de conscience des habitants des quartiers sud de Vitrolles.
Dommage, ils devaient avoir beaucoup de choses à faire, comme les gens qui étaient présents
Les élus ont brillé par leur absence. Il est vrai que les élections c’est pour l’année prochaine
Bien sur il y a ceux qui diront que c’est pot de fer contre pot de terre.
Dans ce cas, ces gens la, peuvent rester chez eux et continuer à râler lorsque les avions gâchent leurs nuits et leurs week-ends.
Et, si ils se trouvent plus utile à rester chez eux alors que d’autres se bougent pour faire avancer les choses pour le bien de nous tous, alors qu’ils se taisent
Adev com
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Samedi 11 Juin 2011
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Samedi 07 Mai 2011
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Vendredi 06 Mai 2011
Lundi 02 Mai 2011
ARTICLE PARU DANS LA PROVENCE le mercredi 27 avril 2011 à 11H33
L’Adev veut poursuivre la Direction de l’Aviation civile devant la justice
Amain levée et à la quasi-unanimité, les adhérents de l’Association de défense de l’environnement vitrollais (Adev) réunis en assemblée générale à la Maison de quartier des Pinchinades, ont validé le principe d’attaquer en justice la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC). Le 6mai, en fin d’après-midi, une vingtaine d’habitants iront déposer plainte au commissariat. La même démarche sera faite, quelques jours plus tard, auprès du Procureur de la République. L’Adev, épaulé par l’avocat Me Alain Boyer, entame donc un bras-de-fer judiciaire qui s’annonce long mais qui soulève d’ores-et-déjà une multitude de questions.
Pourquoi une telle action ?
Cette action judiciaire revêt un caractère d’ultimatum adressé à la Direction générale de l’Aviation civile. L’Adev passe à l’attaque avec d’autres armes. "Il fallait sortir de la logique des manifestations. Cette redondance a eu pour effet d’épuiser nos troupes. Mais il n’y a pas de démobilisation, de défaitisme, de fatalisme, assure Daniel Amar, le président de l’Adev. Nous avions volontairement mis de côté l’option judiciaire, ce n’était pas par peur mais nous n’avionspas trouvé l’angle d’attaque. Notre argumentaire est désormais solide". L’Adev n’abandonne pas pour autant ses actions "coup de poing". "Quand on sait que des solutions viennent d’être trouvées pour les habitants de l’Estaque, on se dit que la DGAC veut, clairement, ne pas en trouver pour les Vitrollais! Il faut donc parallèlement accentuer la pression sur les pouvoirs publics, plaide Daniel Amar. C’est pourquoi deux manifestations sont prévues d’ici la fin juin à l’aéroport".
Y a-t-il une jurisprudence en la matière ?
"Avoir deux cas identiques en droit, c’est très difficile. Il y a bien eu des cas où des riverains d’aéroport ont obtenu gain de cause, ceux de Charles-de-Gaulle et de Nice, mais les contraintes environnementales, notamment, ne sont pas identiques, prévient Me Alain Boyer. Les arguments qui avaient fondé les revendications de ces riverains ont déjà été avancés à l’occasion des commissions consultatives de l’environnement de l’aéroport mais ils n’ont pas été retenus".
Quelle est la stratégie de l’avocat de l’Adev ?
Les plaintes seront déposées à titre individuel mais de façon massive, avec le même argumentaire et à l’encontre de la même entité, en l’occurrence la Direction générale de l’Aviation civile (lire ci-dessous). Sur la forme et sur le fond, Me Alain Boyer espère ainsi convaincre le Procureur que le problème du survol des avions est, à Vitrolles, suffisamment grave pour justifier une saisine de la justice. "D’autant que l’environnement est favorable, la législation entourant la question des nuisances sonores ne cesse de se renforcer", souligne le conseil de l’Adev. La stratégie évoluera en fonction de la décision du Procureur qui classera sans suite, ou au contraire se saisira des plaintes. "Et si Procureur décide de regrouper les plaintes, l’Adev pourra alors se constituer partie civile et donner encore plus de poids aux démarches des habitants", précise l’avocat.
Quel rôle peut jouer la municipalité ?
La Ville peut-elle s’associer à la démarche de ses administrés des quartiers Sud en portant plainte en son nom ou en se constituant partie civile? "Cette question sera abordée lors d’une réunion prévue le 5 mai avec la direction du cabinet du maire, indique Daniel Amar. Mais le maire nous a déjà assuré du soutien financier de la municipalité, par le versement d’une subvention exceptionnelle et d’une aide du service juridique de la Ville".
En cas de victoire, que se passera-t-il ?
"Une condamnation de principe de la DGAC serait déjà une grande victoire", commente l’avocat. Si condamnation il y a, reste à savoir s’il s’agira d’une simple infraction (assortie d’une amende) ou d’un délit caractérisé, générant le paiement de dommages et intérêts, plus ou moins élevés en fonction du préjudice subi. Un tribunal correctionnel n’a, en revanche, pas compétence à imposer de nouvelles trajectoires...
Laurent ALEXANDRE
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Compte rendu de la réunion du Mardi 12/04/11 à la maison de quartier des PINCHINADES
Permananeces
Le travail administratif sera désormais assuré bénévolement par les membres du bureau
Lundi 17 h 30 à 19 h Marc LAYE et Jo D’ANCONA
Mardi 18 h 30 19 h 30 Réunion du bureau (ouverte à tous)
Les bonnes volontés pouvant assurer des permanences sont priées de se faire connaître.
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Compte rendu de la réunion du Mardi 29/03/11 à la maison de quartier des PINCHINADES
Le contrat de travail de Mme Djamila (la secrétaire) c’est terminé fin avril. Le financement des contrats aidés est arrêté par le Gouvernement.
La permanence sera assurée par les membres du bureau.
Nous allons rencontrer prochainement, un avocat qui va prendre en main l’aspect juridique du dossier.
Un dépôt de plainte va être étudié et organisé (Plainte individuelle mais groupée pour non assistance à personne en danger)
. Vous aurez plus d’informations prochainement.
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Notre silence relatif s’explique par la difficulté pour le mouvement associatif d’exister en période électorale. Pour autant l’ADEV continue à travailler.
Nous mettons à profit cette période pour peaufiner notre stratégie et pour lancer une série de consultations à l’issue de laquelle, nous aurons rencontrés l’ensemble des personnes susceptibles d’intervenir dans le dossier des nuisances sonores.
Des rencontres sont ainsi programmées avec Eric DIARD, député de notre circonscription et président du Conseil National du Bruit pour l’UMP, et Pierre Souvet Conseiller Régional, Délégué à la santé.
Pour l’heure, nous avons rencontré Loïc GACHON le Maire de Vitrolles pour qu’il nous précise la position de la municipalité et pour lui présenter notre stratégie à venir.
A retenir :
La confirmation du soutien globale de la municipalité même si nous notons des divergences sur les stratégies à mettre en œuvre.
L’Adev aura désormais un interlocuteur privilégié au sein du cabinet du maire en la personne de Pierre Alain CARDONA, Directeur de cabinet.
Il est chargé d’organiser dans les meilleurs délais une séance de travail avec les responsables d’Eurocopter.
L’ADEV souhaite sengager, parallèlement dans une action juridique à l’encontre de la Direction Générale de l’Aviation Civile. La municipalité nous apportera son soutien financier et logistique à travers les services juridiques de la Ville. Ce qui n’exclut pas une action au titre de la municipalité.
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Publié le vendredi 18 février 2011 à 11H02 dans LA PROVENCE

Le diagnostic dressé par le Dr Souvet est alarmant. Une centaine de personnes étaient venues l’écouter, mercredi soir, parler des effets néfastes que peuvent provoquer le bruit et la pollution de l’air sur la santé, sur l’invitation de l’Adev dont le combat est justement la lutte contre les nuisances sonores des avions.
Photos O.O.

Pierre Souvet, est un cardiologue français exerçant à Vitrolles. Il est également conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur depuis mars 2010 .
Président et co-fondateur de l’Association Santé Environnement France (ASEF), il s’investit au quotidien sur les questions de santé-environnement. En 2008, il a été élu médecin de l’année pour son engagement.
Depuis trois ans, le Dr Pierre Souvet n’a cessé d’appeler à l’action notamment par le biais de l’Association Santé Environnement France (ASEF). L’association rassemble aujourd’hui près de 2 500 médecins en France. Elle est née en 2008 à l’occasion d’une étude d’imprégnation nationale sur la pollution des fleuves aux PCB aux côtés du WWF. En mars 2009, elle s’est illustrée en rendant publique une étude nationale sur la qualité de l’air intérieur des crèches .
Au travers de ces activités associatives, le souci premier du Dr Souvet est d’informer pour que les personnes puissent devenir actrices. Ainsi, il n’a pas hésité à utiliser abondamment la voie médiatique pour sensibiliser à la question des ondes électromagnétiques , des pollutions de l’air ou encore de l’impact du changement climatique sur la santé. Son but ultime étant de faire savoir.
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Super les low cost
La compagnie aérienne low-cost easyJet est encore victime d’une mauvaise promotion. Lors d’un vol Birmingham-Genève, 37 passagers ont été débarqués car l’avion était trop lourd.
La compagnie aérienne easyJet continue d’entretenir sa mauvaise répoutaiton. Un avion devant rejoindre Genève depuis Birmingham le 26 décembre dernier a eu trois heures de retard suite à la réticence de 37 passagers sommés de descendre de l’Airbus A-319.
Selon la BBC, l’avion avait 10 tonnes de kérosène en trop qui empêchait le décollage. Plutôt que de vidanger l’appareil, le pilote a vu avec sa hiérarchie pour proposer aux passagers qui le souhaitaient de descendre en échange de 100 livres (120 euros). Sept ont accepté l’offre, mais 30 ont finalement dû être débarqués de force par la police.
A noter que ceux qui ont réussi à rejoindre la capitale helvète ont eu la mauvaise surprise de constater que leurs bagages étaient également restés en Grande-Bretagne. Certains passagers ont, à cause de ce nouvel incident, raté leur correspondance. Certains ont dû patienter cinq jours durant avant de revoir leurs affaires. Face à ce problème, easyJet a accepté de verser 25 livres (30 euros) par jour de retard à titre de compensation. Elle a également ouvert une enquête pour connaître les circonstances de ce "désagrément".
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Publié le dimanche 19 décembre 2010 à 11H26
Lors de la commission consultative de l’aéroport Marseille-Provence, le cas vitrollais a été abordé mais reste dans l’impasse.
Des nuisances sonores touchent les Vitrollais et notamment ceux vivant dans les quartiers sud de la ville. Photo serge Guéroult
Des nuisances sonores touchent les Vitrollais et notamment ceux vivant dans les quartiers sud de la ville.
Photo serge Guéroult
Lors de la commission consultative de l’aéroport Marseille-Provence, présidée par le sous-préfet Reuter, le cas vitrollais a, une nouvelle fois, été abordé, mais reste dans l’impasse.
L’étude menée par la direction générale de l’aviation civile durant l’été a révélé que les améliorations qui devaient permettre une diminution sensible des nuisances sonores au-dessus de Vitrolles et notamment des quartiers sud de la ville, sont minimes. Pire encore, selon Daniel Amar, président de l’association pour la défense de l’environnement des Vitrollais (Adev) et Philippe Gardiol, adjoint au maire, délégué au développement durable, "une nouvelle population serait impactée".
Depuis maintenant cinq ans, le sujet tourne en rond, comme l’a également souligné un élu de Cabries qui, depuis plusieurs mois, commence à subir la même problématique, sans oublier St-Victoret. Le sous-préfet a proposé la participation d’un organisme tiers afin de voir si les limites ont été atteintes ou si des solutions peuvent être réellement apportées. Les Vitrollais se sentent "sacrifiés" au profit de Marseille. L’étude présentée concernant les approches à vue et les descentes continues pour cette commune, très technique, était nettement plus développée que celle consacrée à Vitrolles, satisfaisant d’ailleurs les principaux intéressés.
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Publié le vendredi 17 décembre 2010 à 11H12
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L’association garde le cap mais veut des actions plus fortes, ciblées et démultipliées
On va changer de marteau, on va frapper plus fort avec un outil plus gros et on espère que les vibrations seront plus intenses!" confiait, mardi soir à la Maison de quartier de la Frescoule, un adhérent de l’Association de défense de l’environnement des Vitrollais (Adev), quelques minutes avant le début de l’assemblée générale du collectif.
Une forte envie de relancer la machine (en panne?) depuis l’annulation de la manifestation dans le hangar MP² du 16 octobre dernier. La manifestation tombait pendant la période de conflit avec la compagnie low cost Rayanair. L’Adev ne voulait pas que cela se retourne contre elle et éviter toute récupération politique. "Ça ne veut pas dire que l’on n’y retournera pas!", assure Daniel Amar.
Tel était le sentiment perçu lors de cette assemblée menée par Daniel Amar face à un auditoire composé d’une soixantaine d’adhérents et en présence de Philippe Gardiol, adjoint délégué au développement durable et qui suit l’épineux dossier du survol des avions. "Cette réunion a été organisée afin de faire le point sur votre motivation.
Pour savoir si vous êtes prêts à continuer le combat sous une autre forme. Surtout que dès l’année prochaine débutera une période de lutte intensive avec plusieurs actions successives", lance le président.
Remobiliser les troupes
Ce n’est pas une crise que traverse l’Adev. L’association subit plutôt une période de turbulences engendrée par le doute. "De notre côté, on est prêt à aller au combat, on reste motivés, souligne Daniel Amar avant de s’inquiéter. En revanche, on a l’impression de ne pas être suivi. Le courrier que vous avez reçu a dû vous surprendre. Cela fait cinq ans que l’on se bat! Parlons-nous, prenons du recul".
Reculer pour mieux sauter. Car, même s’il est resté silencieux sur la nature même des futures actions, Daniel Amar a fortement affirmé l’intention du groupe de "faire plus et plus fréquemment". Cette annonce en fanfare souhaite créer une onde de choc auprès des adhérents. "Je ne comprends pas qu’avec 11000 personnes impactées, on n’arrive pas à mobiliser au minimum 600 ou 700 personnes devant l’aéroport! Si on n’y arrive pas, on ne sera plus crédible!"
Les militants, qui avaient pris pour habitude de manifester annuellement en juin devant l’aéroport, sont appelés à un investissement beaucoup plus régulier.
Les actions seront ciblées sur des sites précis, voire inattendus. "Les gens en face de nous, nous attendent au tournant. Ils savent combien on sera, la date à laquelle on viendra... il faut briser cet équilibre entre l’Adev, la DGAC, l’aéroport et les élus. Parlez-en à vos voisins". Mais attention, les murs ont des oreilles...
"Un combat, ce n’est pas une assurance !"
Après l’allocution de Daniel Amar, les adhérents ont pris la parole. Extraits.
Visibilité."Nos actions doivent être plus visibles afin de transmettre plus d’infos. Puisque les gens sont découragés et que les politiques ne veulent pas régler le problème pourquoi n’allons-nous pas rendre visite à notre préfet?"A noter que l’Adev s’était entretenu avec le sous-préfet en juin dernier.
Agir localement. "On devrait sensibiliser les Vitrollais par une campagne d’adhésion sur les marchés. Mes voisins ne se sentent pas concernés. Et comme ils désirent vendre leur maison, ils ne veulent pas donner une mauvaise image de la ville, sinon ils ne vendront rien du tout".
Manque de ferveur. "Je suis très actif au sein d’un syndicat. Je remarque que certaines personnes paient leur cotisation avec le sourire mais derrière, elles refusent de se battre et demandent aux autres de le faire pour elles. Sauf qu’un combat, ce n’est pas une assurance. Un combat c’est long, ça demande de la patience et même si l’on perd, il faut persévérer".
Courage."Il ne faut pas avoir peur. Il y a des combats où on a la trouille, le trac mais il faut foncer".
Baisse des effectifs."Pour gêner, il faut être nombreux. Plus on est en nombre, plus on créera un rapport de force en notre faveur. Malheureusement, on compte de moins en moins d’adhérents donc nos manifs sont de moins en moins pesantes. Rien que ce soir, on aurait dû être au moins 180 sur 300 adhérents".
Culpabilité. "Je me sens vraiment embêté de bloquer le citoyen lambda. Une fois, à l’aéroport, j’ai dû porter une personne handicapée parce que le blocage l’empêchait d’aller plus loin. Pourquoi, au lieu de bloquer le rond-point on n’irait pas plutôt du côté des terminaux? Je préfère gêner les patrons plutôt que les gens. Ça fout les boules d’entendre que certaines personnes ont perdu leurs billets..."
Le rôle des élus. Un adhérent a "l’impression que Loïc Gachon n’est pas à la hauteur pour nous défendre, je ne le sens pas concerné". Philippe Gardiol, délégué au développement durable, lui répond: "La présence d’un maire est importante. S’il y a des adjoints c’est bien. Il ne faut pas surestimer le pouvoir d’un maire sur ses adjoints, on est une équipe municipale oeuvrant dans le même sens. On s’est réparti les tâches, on représente le maire. Il ne faut pas se focaliser sur ça. Et puis ce soir, il est au conseil municipal. Sachez que la mairie est avec vous à travers les subventions, ma présence, le local à votre disposition... Ne partez pas sur une fausse piste, il reste concerné, je parle en son nom. N’oubliez pas aussi que la mobilisation citoyenne peut faire bouger les choses!"
Viser plus haut."Une décision peut aussi venir du niveau préfectoral voire ministériel. Pourquoi ne mènerait-on pas des actions du côté du Vaucluse et faire réagir Thierry Mariani (chargé des transports)? Le député Éric Diard peut nous ouvrir des portes, mais on n’a pas de nouvelles de lui. N’oublions pas que la DGAC ou le préfet aussi sont nos interlocuteurs".
Être plus percutant?"Nos manifestations ne sont-elles pas trop pacifistes? Doivent-elles être plus marquantes?" s’est enquis un adhérent. Réponse claire de DanielAmar: "La question essentielle est de se demander où ne devons-nous pas aller? L’Adev a une responsabilité civile et pénale. On doit penser à la sécurité des gens. Oui, on doit monter d’un cran, mais il faut faire attention à la manière de le faire. On peut bloquer un aéroport sans faire de dégâts..."
"On défend avant tout une qualité de vie pour tous !"
Lors de cette même réunion, Daniel Amar, président de l’Adev et PhilippeGardiol, délégué au développement durable, ont aussi abordé le sujet des nuisances olfactives.
Daniel Amar explique devant l’élu qu’il "fallait d’abord localiser la provenance de ces mauvaises odeurs. Il n’y a pas de doute, elles viennent bien du CET (Centre d’enfouissement technique) situé derrière la gare TGV d’Aix-en-Provence. Elles sont dues à l’abondance de pluie. Une étude conduite par la CPA (Communauté du Pays d’Aix) assure qu’elles ne comportent aucun danger. Il n’y a pas de soucis à se faire avec ces nuisances. Le rapport est consultable".
Après cette courte analyse de la situation, l’Adev attend des mesures. "Que faut-il faire pour améliorer les choses? s’est interrogé Daniel Amar. La CPA s’est engagée à ce que tout soit revenu à la normale d’ici 2011!" L’assistance a semblé dubitative, à en croire les légers rires émanant de l’assistance. L’élu a acquiescé avant de renchérir sur les nuisances sonores. "Ne perdez pas de vue que l’on doit défendre une qualité de vie pour tous, c’est précieux! On ne défend pas seulement notre propre nez. Il n’y a pas de raisons qu’un aéroport nous détruise la vie. D’autant plus que notre quartier est, à l’échelle de Vitrolles, le plus éloigné de l’aéroport. Je tiens à préciser que l’on manifeste aussi contre le mépris des décideurs qui prennent des décisions sans en évaluer les conséquences



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